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L'éducation est un droit universel — alors pourquoi des millions de personnes n'y ont-elles pas accès?

Tout enfant a le droit de terminer ses études, mais dans certains pays à faible revenu, cela s’apparente davantage à un privilège. Que peut-on faire pour remédier à cette crise?

Écrit par Melanie Ramos

le 4 septembre 2025

Si vous avez grandi dans les années 80 ou 90, vous vous souvenez sans doute de l’expression « Ne sois pas bête, reste à l’école ». Rendu célèbre par M. T dans son vidéoclip de 1984 intitulé « Be Somebody… Or Be Somebody’s Fool! », ce slogan est devenu une expression culturelle à la fois encourageante et teintée d’ironie. Mais derrière l’humour se cachait un message sérieux: l’éducation, c’est important.

Au Canada, ce message a fait ses preuves. Même pour ceux qui ne terminent pas leurs études secondaires, il existe de nombreuses façons de continuer à apprendre. L’obtention du Certificat canadien d’éducation des adultes (CAEC) permet aux personnes de démontrer qu’elles possèdent des connaissances de niveau secondaire sans avoir terminé leurs études secondaires. Les écoles secondaires pour adultes, les centres d’apprentissage communautaires et les programmes en ligne — dont bon nombre sont soutenus par des initiatives gouvernementales — rendent l’éducation accessible bien au-delà de la salle de classe traditionnelle. Dans la plupart des provinces, la scolarité est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ou 18 ans, et les possibilités de terminer ses études sont largement accessibles.

Mais qu’en est-il dans les régions où l’éducation n’est pas un droit, mais un privilège?

Cet article explore ce qu’implique le manque d’éducation dans les régions les plus démunies du monde — où des obstacles comme la pauvreté, les conflits et l’inégalité entre les sexes empêchent des millions d’enfants d’aller à l’école. Il examine également de plus près le système d’éducation canadien, en mettant en lumière les disparités auxquelles sont confrontées les communautés marginalisées. Enfin, il explique comment Vision Mondiale s’efforce de surmonter ces obstacles — et comment vous pouvez contribuer à la solution.

Qu’est-ce que le manque d’éducation?

Le manque d’éducation désigne l’absence d’expériences et d’occasions d’apprentissage formelles, informelles ou non formelles. Il peut limiter considérablement les perspectives de carrière d’une personne, son épanouissement personnel, son autonomie économique, son état de santé, sa participation civique et ses réseaux sociaux.

Cette absence touche non seulement les individus, mais aussi les communautés et la société dans son ensemble. C’est pourquoi on ne saurait trop insister sur l’importance de l’éducation. Elle aide les gens à:

  • de communiquer efficacement en développant des compétences fondamentales en lecture, en écriture, en expression orale et en écoute;
  • De penser de manière critique, ce qui leur permet d’analyser, de traiter et de réagir à l’information de façon logique, tout en faisant appel à leur créativité pour résoudre des problèmes.
  • D’acquérir les qualifications nécessaires pour occuper des emplois et d’améliorer leurs perspectives de carrière, ce qui contribue à briser le cycle de la pauvreté et de la faim.
  • De remettre en question les stéréotypes de genre qui empêchent les femmes et les filles de terminer leurs études, d’intégrer le marché du travail, de prendre leurs propres décisions et de gérer leurs finances.

Les personnes et les communautés qui n’ont pas accès à l’éducation se retrouvent dépourvues des outils nécessaires à leur épanouissement, ce qui en fait l’un des défis les plus urgents à relever dans la quête d’un monde plus juste et plus équitable.

Combien d’enfants sont privés d’éducation dans le monde?

Bien que davantage d’enfants et de jeunes aient été scolarisés depuis 2015 et que les taux d’achèvement scolaire soient en hausse, la population mondiale non scolarisée n’a diminué que de 1 % au cours de cette période. Par conséquent, 272 millions d’enfants et de jeunes — soit environ six fois et demie la population du Canada — ne sont toujours pas scolarisés dans le monde.

Bien que chaque enfant ait le droit l égal à l’éducation, les disparités régionales révèlent une réalité crue: celle du privilège pour certains et du manque d’accès pour d’autres. Dans les pays à revenu élevé, seuls 3 % des enfants et des jeunes d’âge scolaire ne sont pas scolarisés, contre 33 % dans les pays à faible revenu, plus de la moitié de ces enfants vivant en Afrique subsaharienne.

Des enfants vêtus de chemises blanches d'uniforme se régalent de leur dîner d'école (Venezuela, 2025)

Lorsque les enfants ont faim, ils ne peuvent pas se concentrer sur leurs cours. Les programmes de repas scolaires sont essentiels pour que les enfants restent à l’école et continuent d’apprendre. Photo : Luis Felipe Colmenarez

Quels sont les principaux obstacles à l'éducation?

La pauvreté

La pauvreté demeure l’un des obstacles les plus répandus et les plus persistants à l’éducation à l’échelle mondiale. Elle affecte l’accès à l’école de multiples façons, particulièrement dans les pays à faible revenu où les ressources sont déjà très limitées.

Voici quelques-uns des obstacles que la pauvreté crée pour l’éducation des enfants:

  • Manque de financement: De nombreux pays à faible revenu dépendent fortement de l’aide étrangère pour soutenir leurs systèmes d’éducation. Dans certains cas, cette aide peut représenter de 17 % à plus de 50 % des budgets nationaux consacrés à l’éducation. Lorsque les pays donateurs réduisent ou retirent leur financement, cela a un impact direct sur la capacité de ces nations à construire des infrastructures, à embaucher des enseignants qualifiés et à fournir du matériel d’apprentissage. Ce désengagement croissant met en péril l’éducation d’environ 272 millions d’enfants et de jeunes.
  • La faim: La faim affecte gravement la capacité d’un enfant à apprendre. Les enfants souffrant de malnutrition ont de la difficulté à se concentrer, ont moins d’énergie, obtiennent de moins bons résultats scolaires et courent un risque accru de retards cognitifs et de développement. Au Burundi, la hausse des taux d’abandon scolaire due à l’insécurité alimentaire a incité les communautés, les représentants du gouvernement et World Vision à lancer un programme d’alimentation scolaire. Cette initiative a permis de nourrir 1 500 élèves dans 22 écoles et d’éliminer complètement le taux d’abandon scolaire, démontrant ainsi comment des programmes nutritionnels ciblés peuvent maintenir les enfants à l’école et améliorer leurs résultats scolaires.
  • Les autres coûts de l’éducation: Bien que de nombreux pays à faible revenu aient aboli les frais de scolarité, ce qui a entraîné une augmentation impressionnante de la scolarisation, les familles vivant avec moins de 2 $ par jour font toujours face à d’importants obstacles financiers. Des dépenses essentielles telles que les uniformes, les livres, les fournitures scolaires, les frais d’examen et le transport peuvent s’avérer prohibitifs, même lorsque les frais de scolarité sont gratuits. Par conséquent, les enfants vivant dans l’extrême pauvreté sont quatre fois plus susceptibles d’être déscolarisés que ceux issus de ménages aux revenus plus élevés.
Des rangées de pupitres vides occupent une vieille salle de classe délabrée (Syrie, 2022)

Dans les pays en proie à des conflits, comme celui-ci en Syrie, de nombreuses écoles sont abandonnées, endommagées ou détruites par les bombardements. Les projets de World Vision contribuent à la remise en état des écoles, afin que les enfants puissent reprendre leurs études. Photo : World Vision

Conflits et instabilité politique

Avec environ 473 millions d’enfants vivant dans des pays touchés par des conflits armés, les écoles peuvent constituer des refuges essentiels face à l’escalade de la violence et des troubles. Malheureusement, lorsque des guerres éclatent, les écoles sont souvent prises pour cible, endommagées ou détruites, ce qui perturbe la continuité de l’apprentissage et la stabilité. Dans bien des cas, les enfants sont contraints d’abandonner l’école, de se joindre à des groupes armés pour survivre ou sont exposés à des risques accrus de violence physique et d’exploitation sexuelle.

Confrontées à des options de plus en plus limitées et à un danger croissant, certaines familles fuient vers les pays voisins, à la recherche de sécurité et de stabilité. En tant que réfugiés, elles doivent reconstruire leur vie à partir de zéro — souvent sans accès à l’éducation formelle, ce qui aggrave encore davantage l’impact à long terme du conflit sur l’apprentissage et le développement des enfants.

Les enfants nés dans des zones de conflit sont confrontés chaque jour à la menace constante de blessures physiques. En Syrie — un pays dévasté par la guerre depuis plus d’une décennie —, les raids aériens ont laissé plus de 80 000 personnes amputées, créant une demande écrasante de prothèses. Firyal, âgée de neuf ans, est l’une d’entre elles. Elle a perdu sa jambe lors d’un raid aérien alors qu’elle commençait tout juste à marcher. Sa famille s’est réfugiée dans un camp de déplacés, où il a fallu plus de quatre ans avant que Firyal ne reçoive une prothèse de jambe — une prothèse qu’elle a failli perdre lorsqu’un incendie a détruit leur tente à la suite d’un tremblement de terre dévastateur dans la région.

Malgré les défis immenses que pose la vie dans un camp de réfugiés, Firyal ne laisse pas son handicap l’empêcher de terminer ses études.

Manque d’accessibilité

Bien que l’éducation soit un droit humain universel, on estime que 240 millions d’enfants en situation de handicap se voient refuser l’accès à l’école chaque jour. Ces enfants sont souvent négligés par les décideurs politiques, ce qui limite non seulement leur accès à l’éducation, mais aussi leur capacité à participer pleinement à la vie sociale, économique et politique.

Des obstacles persistants — tels que la discrimination, la stigmatisation et l’incapacité chronique à rendre les écoles inclusives — continuent d’exclure les enfants en situation de handicap des milieux d’apprentissage. Dans de nombreux pays à faible revenu, les systèmes d’éducation manquent des fonds et des infrastructures nécessaires pour créer des écoles accessibles, privant ainsi des millions d’enfants du soutien dont ils ont besoin pour s’épanouir.

Un groupe d'enfants entourant un enfant en fauteuil roulant (Malawi, 2025)

Les fauteuils roulants offerts par World Vision transforment la vie des enfants ayant un handicap ou des problèmes de mobilité au Malawi. Ces fauteuils roulants facilitent leur quotidien, renforcent leur confiance en eux et leur permettent de participer aux activités scolaires et communautaires.

Discrimination fondée sur le genre

Pratiques et croyances culturelles néfastes

Le genre peut souvent déterminer qui a accès à l’éducation et qui en est privé. Dans certaines cultures, le mariage arrangé est la norme, et les familles accordent la priorité à la dot plutôt qu’aux frais de scolarité de leurs filles. Une fois mariées, les filles sont censées quitter le foyer familial, s’installer chez leur mari et commencer à avoir des enfants — souvent au péril de leur santé. Leur scolarité ayant pris fin brusquement, la plupart des filles contraintes au mariage deviennent entièrement dépendantes de leur mari pour le logement, la nourriture, le soutien financier et même les décisions liées à leur propre santé, ce qui les enferme, elles et leurs enfants, dans un cycle de pauvreté.

Le système éducatif afghan a connu un déclin dramatique depuis que les talibans ont repris le contrôle en août 2021. Les filles âgées de plus de 12 ans n’ont plus le droit de fréquenter l’école secondaire, ce qui prive au moins 1,4 million de filles de l’accès à l’éducation et réduit à néant deux décennies de progrès.

Même dans les sociétés où le mariage arrangé n’est pas pratiqué, la pauvreté et les croyances culturelles peuvent empêcher les filles d’aller à l’école. Dans certaines familles, l’éducation des garçons est considérée comme une priorité absolue, tandis que les filles sont censées rester à la maison, s’occuper de leurs frères et sœurs ou participer aux tâches ménagères — ce qui creuse encore davantage l’écart entre les sexes en matière d’éducation.

Un dilemme mensuel

On estime que 500 millions de femmes n’ont pas accès à des produits d’hygiène menstruelle ni à des installations adéquates. Dans les écoles où l’eau potable et des installations sanitaires appropriées font défaut, il devient difficile de maintenir une bonne hygiène menstruelle.

La stigmatisation liée aux menstruations, le manque de produits d’hygiène féminine et l’insuffisance des installations sanitaires peuvent empêcher les filles de terminer leurs études. Bien que les menstruations constituent une partie normale et saine de la vie, de nombreuses filles choisissent de rester à la maison pendant leurs règles pour éviter la honte culturelle, le harcèlement ou même la violence sexiste — ce qui entraîne de l’absentéisme, une baisse du rendement scolaire et, dans certains cas, un abandon scolaire définitif.

Changements climatiques et catastrophes humanitaires

En 2024, on estime que 242 millions d’élèves dans 85 pays ont vu leur scolarité perturbée par des phénomènes climatiques extrêmes — notamment des vagues de chaleur, des cyclones tropicaux, des tempêtes, des inondations et des sécheresses —, ce qui a entraîné la fermeture d’écoles ou des interruptions importantes de l’enseignement.

À elles seules, les vagues de chaleur ont touché plus de 118 millions d’élèves l’année dernière, les températures ayant grimpé jusqu’à 47 degrés Celsius dans certaines régions de l’Asie du Sud, exposant les enfants à un risque grave de coup de chaleur. En avril, la chaleur extrême a entraîné des fermetures d’écoles généralisées au Bangladesh et aux Philippines, tandis que le Cambodge a raccourci la journée d’école de deux heures.

D’autres pays ont dû faire face à de multiples situations d’urgence climatiques, ce qui a aggravé les ravages et rendu la reprise encore plus difficile. Par exemple, en mai dernier, plus de 110 écoles en Afghanistan ont été endommagées ou détruites par de violentes crues soudaines, perturbant encore davantage la scolarité de milliers d’élèves déjà touchés par des vagues de chaleur extrêmes.

Une solution possible?

Si les vagues de chaleur sont le problème, pourquoi ne pas installer des climatiseurs dans les salles de classe pour éviter de fermer les écoles? Bien que cela puisse constituer une approche viable pour les systèmes d’éducation des pays à revenu élevé, cette solution n’est ni pratique ni réalisable dans de nombreux pays à faible revenu comme les Philippines. Les responsables évoquent des défis tels que des ressources limitées, des infrastructures désuètes et des réseaux électriques inadéquats, incapables de répondre aux besoins énergétiques de la climatisation.

Il est important de se rappeler qu’il n’existe pas de solution « universelle » pour surmonter les obstacles à l’éducation. Un changement significatif se produit lorsque les défis sont abordés dans une perspective locale — en s’appuyant sur les connaissances, l’expérience et le savoir-faire de la collectivité pour trouver les bonnes solutions.

Le manque d’éducation est-il un problème au Canada?

Le Canada est souvent considéré comme le pays le plus instruit au monde, avec quatre universités classées parmi les 100 meilleures au monde et 18 parmi les 500 meilleures. Il occupe la première place parmi les pays du G7 en matière de niveau d’études postsecondaires, 57,5 % des adultes âgés de 25 à 64 ans étant titulaires d’un diplôme d’études collégiales ou universitaires. Près d’un Canadien sur quatre de cette tranche d’âge a obtenu un diplôme ou un certificat collégial en 2021 — soit plus que dans tout autre pays du G7. Ces statistiques montrent clairement que la plupart des Canadiens accordent de l’importance à l’éducation et sont engagés envers l’apprentissage tout au long de la vie.

Pourtant, malgré ces réalisations impressionnantes, des inégalités en matière d’éducation persistent. Les familles vivant dans des collectivités à faible revenu, éloignées ou autochtones sont souvent les plus touchées par ces disparités éducatives. Le taux national de décrochage au secondaire varie entre environ 7 % et 13 %, mais peut grimper jusqu’à 30 % à 50 % dans certaines collectivités à faible revenu. Les défis socioéconomiques, l’accès limité aux ressources, les longs trajets pour se rendre à l’école et le racisme systémique ne sont que quelques-uns des obstacles à l’éducation auxquels ces populations marginalisées sont confrontées.

Par conséquent, bien que le Canada soit globalement un pays où le niveau d’éducation est élevé, ceux qui abandonnent leurs études secondaires sont confrontés à des défis importants plus tard dans leur vie, notamment des perspectives de carrière limitées, un potentiel de revenu réduit et une qualité de vie globalement inférieure. En moyenne, ils gagnent 25 % de moins que leurs pairs qui terminent leurs études et sont plus susceptibles de connaître le chômage et de dépendre des services sociaux.

Un jeune enfant tenant un bâton pour pointer devant un tableau noir (Éthiopie, 2025)

L'éducation aide les enfants et les jeunes adultes à devenir des communicateurs efficaces, à acquérir des compétences en matière de pensée critique, à se qualifier pour des emplois et à améliorer leurs perspectives de carrière. Photo : Samuel Zerihun Ketema

Comment World Vision aide-t-elle les enfants à avoir accès à l’éducation?

En 2024, Vision Mondiale du Canada a investi 22,5 millions de dollars dans 90 programmes d’éducation, touchant plus de 1,3 million de personnes à l’échelle mondiale. Voici quelques-unes des façons dont nous avons contribué à combler le fossé en matière d’éducation pour les populations les plus marginalisées du monde en 2024:

  • 379 033 enfants ont reçu des fournitures scolaires et des ressources pour leur éducation, notamment des livres, des sacs à dos, des uniformes et des vélos.
  • 763 324 ouvrages de lecture et 102 221 fournitures scolaires ont été distribués aux écoles et aux collectivités afin de soutenir l’éducation des enfants.
  • 62 035 jeunes ont participé à des formations sur les compétences de vie, et 2 074 personnes ont suivi une formation professionnelle ou technique.
  • 12 831 aidants ont été formés pour favoriser le développement de la petite enfance ainsi que l’alphabétisation et l’apprentissage du calcul par le biais d’un apprentissage ludique.

Surmonter les obstacles à l’accessibilité

World Vision aide les enfants ayant des besoins particuliers à surmonter les obstacles qui les empêchent d’accéder à l’éducation et de mener leurs études à terme — un droit protégé par le droit international. Dans certains cas, nous collaborons avec des organismes et des fondations locaux pour nous assurer que les écoles sont bien équipées pour accueillir des enfants comme Abraham, qui vit avec une paralysie cérébrale.

Qu’il s’agisse de fournir des fauteuils roulants supplémentaires à la maison et à l’école, d’affecter un accompagnateur spécialement formé ou d’adapter les cours au rythme d’Abraham, nous avons pris des mesures pour que son école lui réserve une place permanente.

Découvrez l’histoire d’Abraham ici.

Une femme est assise dans une chaise bleue tandis qu’une autre femme, vêtue d’un chandail blanc et d’un bandeau rouge, lui tresse les cheveux (Ouganda, 2025)

World Vision aide des jeunes comme Noeline, une ancienne bénéficiaire du programme de parrainage, à acquérir des compétences professionnelles telles que la coiffure et l’entrepreneuriat, afin qu’ils puissent un jour diriger leur propre entreprise. Photo : World Vision Ouganda