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Qu’est-ce qu’un réfugié? Faits et moyens d’aider

Chaque jour, des milliers de réfugiés sont contraints de fuir leur foyer en raison de conflits et de persécutions. Découvrez qui sont ces réfugiés et comment vous pouvez leur venir en aide.

Écrit par Melanie Ramos

le 16 août 2021

Avec 26 millions de réfugiés dans le monde, le nombre de personnes déplacées n’a jamais été aussi élevé.

Les pays limitrophes des zones de conflit sont submergés par des personnes qui cherchent désespérément asile pour échapper aux dangers qui les menacent dans leur pays d’origine. Les médias regorgent d’histoires sur les divers conflits que les gens fuient et sur les pays qui accueillent (ou n’accueillent pas) les migrants.

Bien que chaque conflit et chaque guerre recèlent des enjeux complexes, au cœur du problème se trouvent les hommes, les femmes et les enfants qui se retrouvent pris au piège. Ce sont des réfugiés, et leur vie est suspendue dans l’incertitude en raison de circonstances indépendantes de leur volonté.

1. Qu’est-ce qu’un réfugié?

Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, un réfugié est une personne dont la race, les croyances religieuses, l’origine ethnique, la nationalité, les opinions politiques ou l’appartenance à une association ou à un groupe social particulier ont mis sa vie en danger de mort ou de persécution et qui doit fuir pour sa propre sécurité. Les réfugiés sont souvent contraints de fuir pour sauver leur vie avec pour seuls biens les vêtements qu’ils portent.

Les réfugiés ne peuvent pas rentrer chez eux ou ont peur de le faire par crainte de la mort ou de la persécution. Ils sont susceptibles de rester réfugiés pendant de nombreuses années – voire des décennies pour certains. On estime que 37 000 personnes sont forcées de fuir leur foyer chaque jour en raison de la violence et de la persécution.

On dénombre plus de 25,9 millions de réfugiés dans le monde, dont les deux tiers proviennent de seulement cinq pays: la Syrie, l’Afghanistan, le Soudan du Sud, le Myanmar et la Somalie. Plus de la moitié de ces réfugiés sont des enfants d’âge scolaire âgés de moins de 18 ans.

2. Qu’est-ce qu’une personne déplacée à l’intérieur de son propre pays?

Une personne déplacée à l’intérieur de son propre pays est une personne qui cherche refuge au sein de son propre pays, partout où elle le peut – dans des villes voisines, des établissements ou des camps intérieurs, voire dans les forêts et les champs. Comme elles relèvent toujours de l’autorité de leur propre gouvernement, les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays ne sont pas admissibles à la protection et ne reçoivent pas bon nombre des formes d’aide auxquelles les réfugiés ont droit en vertu du droit international. On dénombre 41,3 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays dans le monde, les populations les plus importantes provenant de la Colombie, de la Syrie, de la République démocratique du Congo et de la Somalie. Les conflits internes et les catastrophes naturelles sont deux des principales raisons pour lesquelles des personnes se retrouvent déplacées dans leur propre pays.

3. Qu’est-ce qu’un demandeur d’asile?

Avant qu’une personne puisse être considérée comme un réfugié et bénéficier des droits, de la protection juridique et de l’aide auxquels elle a droit, elle doit d’abord présenter une demande d’asile dans le pays où elle souhaite entrer. Un demandeur d’asile doit passer une entrevue afin de prouver qu’il a des motifs valables de craindre pour sa vie ou d’être persécuté dans son pays d’origine – dans les cas d’évacuations de masse dues à un conflit ou à la violence, cela n’est pas toujours possible. On compte aujourd’hui 3,5 millions de demandeurs d’asile, et 341 800 nouvelles demandes d’asile ont été déposées en 2018.

4. Les réfugiés ont-ils des droits?

Lorsque des personnes déplacées demandent l’asile dans un autre pays, leur dignité, leurs droits et leur identité peuvent être menacés dans leur course vers la sécurité. La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés a été établie pour garantir que les réfugiés et leurs droits soient protégés et reconnus par les pays qui leur accordent l’asile. En vertu du principe fondamental de non-refoulement inscrit dans la Convention, les réfugiés ne doivent pas être renvoyés dans un pays où ils risquent la mort ou la persécution.

De plus, la Convention accorde aux réfugiés certains droits qui leur permettent de trouver un logement et un emploi, d’avoir accès à l’éducation, de pratiquer leur religion, de circuler librement sur le territoire et de ne pas être sanctionnés pour être entrés illégalement dans le pays. En contrepartie, les réfugiés doivent se conformer aux lois et règlements du pays d’accueil et respecter les mesures prises pour maintenir l’ordre public.

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Chaque jour, 32 000 personnes empruntent deux ponts officiels et 400 points de passage informels comme celui-ci pour entrer en Colombie; seules 27 000 d’entre elles rentrent chez elles le soir venu. Les autres deviennent des réfugiés permanents ayant fui le Venezuela. Photo : Nigel Marsh​

5. Quelle est la différence entre un réfugié et un immigrant?

Avant de pouvoir définir qui est un immigrant, il est utile de comprendre les différences subtiles entre un réfugié et un migrant.

Bien que les migrants et les réfugiés soient tous des personnes qui ont quitté leur pays d’origine à la recherche d’une vie meilleure à l’étranger, ce sont leurs motivations qui font toute la différence entre ces deux groupes.

  • Les réfugiés ont été contraints de fuir pour sauver leur vie, car un conflit ou des persécutions rendaient leur séjour dans leur pays d’origine impossible ou dangereux. Ils sont protégés par le droit international contre tout renvoi vers leur pays d’origine tant que leur sécurité reste menacée.
  • Les migrants sont des personnes qui se déplacent d’un pays ou d’une région à une autre pour diverses raisons, notamment pour trouver du travail ou poursuivre des études afin d’améliorer leurs conditions de vie. Le terme « migrant » sert également à désigner les personnes qui sont encore en déplacement, comme les millions de Syriens fuyant la guerre en entreprenant de dangereuses traversées maritimes ou en marchant jusqu’en Europe. Tous les migrants ne répondent pas aux critères définissant un réfugié et, par conséquent, ne bénéficient pas des mêmes droits ni des mêmes protections juridiques en vertu du droit international.

En revanche, les immigrants sont des personnes qui entrent dans un pays avec l’intention de s’y établir en tant que citoyens ou résidents permanents. Les immigrants ont le luxe de choisir quel pays sera leur nouveau foyer, de planifier leur voyage, de régler leurs affaires personnelles et financières et de dire au revoir à leurs proches.

6. Qu’est-ce qu’un camp de réfugiés?

Lorsqu’un conflit dans un pays pousse sa population à traverser la frontière vers un autre pays, trouver un abri est généralement leur préoccupation immédiate. Afin de gérer l’afflux de réfugiés, le gouvernement local, les Nations Unies, les organisations internationales et les ONG collaborent généralement pour construire à la hâte de grands camps destinés à fournir un logement temporaire et à répondre aux besoins fondamentaux tels que la nourriture, l’eau et les soins médicaux.

Aujourd’hui, plus de 2,1 millions de personnes vivent dans des camps de réfugiés. Des millions d’autres vivent dans d’autres types de campements de migrants:

  • Les camps de réfugiés non officiels, comme ceux d’Idomeni, en Grèce, et de la « jungle » de Calais, en France, se forment sans l’aide ni l’autorisation des autorités locales, afin d’offrir un abri physique et des services directs aux demandeurs d’asile déboutés et aux réfugiés. Ils constituent également une forme d’activisme politique visant à mettre en lumière le sort des demandeurs d’asile et des réfugiés pris dans une impasse entre un pays où ils ne peuvent pas retourner et un pays qui ne veut pas d’eux. Contrairement aux camps de réfugiés officiels, les camps non officiels sont généralement gérés par des bénévoles qui n’ont pas d’expérience dans l’aide aux réfugiés et ne sont pas des travailleurs humanitaires. Sans le soutien du gouvernement ni de système officiel en place, les résidents de ces camps non officiels peuvent être vulnérables à l’exploitation, à la traite et à la violence – souvent de la part de ceux-là mêmes qui prétendent les aider.
  • Les zones urbaines permettent aux réfugiés de vivre dans l’anonymat dans leur pays d’accueil, en dehors des camps de réfugiés. Dans ces zones, les possibilités économiques et éducatives, les services de santé et le sentiment d’appartenance à une communauté peuvent être meilleurs. Cependant, ce même anonymat peut également compliquer la tâche des travailleurs humanitaires qui cherchent à les retrouver par la suite pour s’assurer qu’ils s’adaptent bien à leur nouvelle vie. Les dangers liés à la vie de réfugié en milieu urbain comprennent un risque accru d’exploitation, d’arrestation ou de détention. Ils peuvent également être contraints d’accepter les pires emplois pour un salaire dérisoire.

7. À quoi ressemble la vie dans un camp de réfugiés?

Bien que les camps de réfugiés constituent une bouée de sauvetage pour les personnes fuyant le danger, la vie dans un camp de réfugiés peut également être chaotique – non seulement pour les réfugiés, mais aussi pour les travailleurs humanitaires. Le nombre considérable de nouveaux arrivants – dont certains ont marché pendant des heures, voire des jours, à travers des zones de combat et d’autres situations désastreuses – crée une ambiance surpeuplée et agitée pendant qu’ils attendent que leur dossier soit traité. Que vous soyez demandeur d’asile ou travailleur humanitaire, il est facile de se sentir submergé à la vue de milliers de personnes déplacées en quête désespérée de sécurité.

La concentration d’un si grand nombre de personnes – dont la plupart ont été témoins d’une multitude d’atrocités – en un seul endroit, parfois pendant des années, peut poser de nombreux défis.

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Alors que les pluies de mousson s’abattent sur Cox’s Bazaar, au Bangladesh, les réfugiés sont exposés à des risques potentiels de glissements de terrain et de maladies d’origine hydrique telles que la diarrhée et le choléra. Aujourd’hui, Cox’s Bazaar abrite le plus grand camp de réfugiés au monde, qui accueille plus de 800 000 Rohingyas.

  • Un financement insuffisant de la part des gouvernements et des organismes d’aide peut entraîner une pénurie de nourriture, un manque d’eau potable, la surpopulation et de mauvaises conditions d’hygiène.
  • Les abris sont souvent construits très près les uns des autres, parfois par les réfugiés eux-mêmes, à partir de matériaux disponibles sur place ou fournis par les organismes d’aide humanitaire. De nombreuses familles partagent souvent un seul logement, ce qui limite considérablement l’intimité.
  • Les conflits, les agressions sexuelles et la violence constituent des menaces bien réelles dans les camps de réfugiés. Les familles apprennent souvent à leurs dépens que baisser la garde peut avoir de graves conséquences pour les femmes et les enfants, et qu’elles doivent donc rester vigilantes en tout temps – même pendant leur sommeil.
  • Le manque de services de santé, d’accessibilité, d’installations médicales et de fournitures dans les camps de réfugiés rend difficile d’endiguer la propagation des maladies, d’accoucher en toute sécurité et de réduire les taux de mortalité infantile, de diagnostiquer et de traiter les problèmes de santé mentale, de se déplacer dans le camp avec un handicap, etc.
  • Les possibilités d’éducation et les écoles ne sont pas toujours disponibles dans les camps de réfugiés. Dans les camps où l’éducation formelle est refusée aux enfants, en particulier aux filles, des enfants comme Jipara – une réfugiée rohingya passionnée par l’apprentissage – doivent trouver des moyens d’apprendre par eux-mêmes.
  • Trouver des moyens pour que les réfugiés restent productifs devient un défi à mesure que leur séjour dans les camps se prolonge. En l’absence de possibilités d’emploi ou de moyens de s’intégrer à la société, les réfugiés ne peuvent pas mettre leurs compétences en pratique ni se sentir liés à la communauté locale.

Malgré ces défis, les camps de réfugiés peuvent développer un esprit communautaire qui leur est propre – tout dépend de la façon dont les camps sont conçus et de la manière dont les gens sont traités une fois sur place. Le camp de Bidi Bidi, en Ouganda, ne ressemble pas à la plupart des camps de réfugiés. Les tentes parsèment le paysage de façon harmonieuse et les nouveaux arrivants se voient attribuer une parcelle de terre de 30 x 30 m. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est suffisamment d’espace pour que les résidents puissent cultiver un potager à l’aide des semences fournies par World Vision. Les légumes qu’ils cultivent constituent une source d’alimentation durable pour leurs familles, et l’excédent peut être vendu à leurs voisins pour générer un revenu. Bien qu’il s’agisse du plus grand camp de réfugiés au monde, l’espoir est présent à Bidi Bidi.

8. Quels pays accueillent les plus grandes populations de réfugiés?

Plus des deux tiers des réfugiés dans le monde proviennent de seulement cinq pays – le Soudan du Sud, le Myanmar, l’Afghanistan, la Somalie et la Syrie – et la plupart demandent l’asile dans une poignée de pays seulement:

  • l’Iran (980 000 réfugiés)
  • le Liban (1 million de réfugiés)
  • le Pakistan (1,4 million de réfugiés)
  • Ouganda (1,4 million de réfugiés)
  • Turquie (3,5 millions de réfugiés)

9. Quel est le plus grand camp de réfugiés au monde?

Jusqu’en 2017, le plus grand camp de réfugiés au monde était le camp de réfugiés de Bidi Bidi, en Ouganda. Une guerre civile qui fait rage et une crise alimentaire qui s’aggrave au Soudan du Sud ont forcé 285 000 personnes à fuir vers l’Ouganda voisin, où le petit village de Bidi Bidi est situé juste à côté de la frontière. L’afflux de réfugiés en 2017 a radicalement transformé le paysage de ce petit village, transformant des prairies verdoyantes en une communauté tentaculaire de la taille d’une petite ville.

Depuis 2018, le plus grand camp de réfugiés au monde est celui de Kutupalong, à Cox’s Bazar, au Bangladesh, où vivent plus de 800 000 personnes, principalement des musulmans rohingyas.

10. Où se trouvent les plus grands camps de réfugiés au monde?

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Dans un camp de réfugiés au Bangladesh, une mère tient son nourrisson dans ses bras tandis qu’un spécialiste de World Vision mesure le tour de bras de l’enfant. La mesure du tour de bras permet aux responsables de la santé de déterminer si un enfant bénéficie d’une alimentation adéquate ou non. Photo : W

Les camps de réfugiés comptant le plus grand nombre de personnes au monde sont les suivants:

  • Kutupalong, au Bangladesh: 886 778
  • Bidi Bidi, en Ouganda: 285 000
  • Dadaab, au Kenya: 239 500
  • Kakuma, au Kenya: 185 000
  • Nyarugusu, en Tanzanie: 139 630
  • Zataari, Jordanie: 80 140

La crise des réfugiés au Myanmar, qui a repris de plus belle en août 2017, a déclenché un exode massif de musulmans rohingyas vers le Bangladesh. En octobre 2017, le Bangladesh avait annoncé son intention de construire à Cox’s Bazar un camp de réfugiés, appelé Kutupalong, capable d’accueillir environ 800 000 musulmans rohingyas sur son territoire, ce qui détrône largement Bidi Bidi en tant que plus grand camp de réfugiés au monde.

11. Qu’est-ce qu’un réfugié syrien?

Depuis 2011, la Syrie est en proie à une guerre civile qui a dévasté le pays et sa population. Au fil du temps, l’escalade de la violence est devenue insupportable pour les Syriens: 5,1 millions d’entre eux ont fui leur foyer pour devenir des réfugiés, tandis que 6,3 millions ont été déplacés à l’intérieur du pays. Plus de 400 000 personnes ont perdu la vie, dont 55 000 enfants. Apprenez-en davantage sur la crise des réfugiés syriens, notamment comment la guerre civile a éclaté, les raisons pour lesquelles les Syriens fuient, vers où ils se réfugient et la réponse apportée par Vision Mondiale.

12. Qu’est-ce qu’une crise des réfugiés?

Nous assistons à des niveaux records de déplacements forcés à travers le monde depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est cette réalité qui donne à réfléchir et qui a conduit l’ONU à appeler les dirigeants mondiaux à collaborer pour répondre à la vague constante de réfugiés et de migrants qui traversent sans cesse les frontières internationales à la recherche d’asile – une crise mondiale des réfugiés qui se déroule sous nos yeux.

Chaque jour, 37 000 personnes sont forcées de tout laisser derrière elles pour trouver refuge loin des conflits et des persécutions qui détruisent leur vie. Parmi les 70,8 millions de personnes déplacées en 2019, on comptait:

  • 41,3 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays;
  • 25,4 millions de réfugiés mineurs; et
  • 3,5 millions de demandeurs d’asile.

La moitié de la population mondiale de réfugiés est composée d’enfants, et on estime que plus de 173 000 d’entre eux sont non accompagnés ou séparés de leur famille.

Qu’est-ce qui a entraîné cette flambée des chiffres? La majorité des réfugiés fuyaient des conflits armés en Syrie, en Afghanistan, au Burundi, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, au Myanmar, au Soudan du Sud, au Soudan, en Ukraine et au Yémen.

On peut affirmer que le périple pour quitter ces zones de conflit est souvent encore plus périlleux. Des opportunistes profitent de cette situation désespérée pour exiger des frais exorbitants auprès de migrants vulnérables afin de les faire passer clandestinement à travers une frontière internationale par tous les moyens nécessaires, ce qui entraîne souvent des conséquences tragiques. Depuis des années, les passeurs gagnent leur vie en entassant des personnes à bord d’embarcations de fortune ou de canots pneumatiques destinés à les faire traverser la mer Méditerranée, réputée pour être la traversée la plus meurtrière au monde pour les migrants.

Pour des centaines de milliers de migrants, le risque en a valu la peine et ils ont réussi à atteindre les côtes de l’Italie ou de la Grèce. On ne peut pas en dire autant des plus de 33 000 migrants qui ont péri en mer – ils ont payé le prix ultime.

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Des enfants réfugiés syriens dans un camp de réfugiés de la vallée de la Bekaa, au Liban, où World Vision fournit une aide d'urgence dans le domaine de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène (WASH). Photo : World Vision

13. Quelle a été la réaction du Canada face à la crise des réfugiés?

En janvier 2017, le gouvernement fédéral, en collaboration avec les Canadiens, notamment les parrains privés, les ONG et tous les ordres de gouvernement, avait accueilli plus de 40 000 réfugiés syriens au Canada. Ce chiffre comprend:

  • 21 876 réfugiés pris en charge par le gouvernement
  • 3 931 réfugiés en régime mixte référés par les bureaux des visas
  • 14 274 réfugiés parrainés par le secteur privé

La générosité du Canada s’est également traduite par des contributions à diverses initiatives internationales visant à soutenir la population syrienne, totalisant plus d’un milliard de dollars en aide humanitaire, au développement et à la sécurité en réponse à la crise des réfugiés syriens.

14. Que puis-je faire pour aider?

Les statistiques sont peut-être sombres, mais lorsque les Canadiens s’unissent pour faire face à la crise mondiale des réfugiés, nous envoyons un message d’espoir aux hommes, aux femmes et aux enfants qui fuient les menaces de violence, la faim, les mauvais traitements et l’exploitation. Lorsque vous faites un don par l’entremise de notre programme Raw Hope, votre contribution fournit des ressources vitales aux enfants qui vivent dans les endroits les plus dangereux du monde.