placeholder

Comment Hofland exerce une influence mondiale grâce à ses activités caritatives

Donner les moyens d’agir aux enfants et aux collectivités grâce à la générosité des entreprises

Écrit par Deborah Wolfe

le 8 mars 2023

Quand on grandit au sein de l’entreprise familiale, on apprend à travailler fort. À aimer ce qu’on fait. Et – si vous êtes Glenn Hofland – à redonner en retour tout ce dont vous avez eu la chance de bénéficier. Glenn est président de John G. Hofland Ltd., une entreprise qui approvisionne quelque 5 000 magasins partout au Canada en fleurs, en plantes et en articles de décoration en gros.

Mais l’influence de l’entreprise ne se limite pas à notre pays. Elle est mondiale et promet de perdurer pendant des générations. En effet, Glenn et ses collègues changent la vie d’enfants partout dans le monde, grâce à un partenariat avec Vision Mondiale du Canada.

Quand on grandit au sein d’une entreprise familiale, on apprend à travailler fort, à aimer ce qu’on fait — et, si l’on s’appelle Glenn Hofland, à redonner en échange de tout ce dont on a eu la chance de bénéficier.

Glenn est président de John G. Hofland Ltd., un grossiste en fleurs, en plantes et en articles de décoration qui approvisionne plus de 5 000 magasins partout au Canada. Mais l’influence de l’entreprise ne s’arrête pas aux frontières nationales: elle s’étend à l’échelle mondiale.

Grâce à un partenariat significatif avec Vision Mondiale du Canada, Hofland contribue à transformer des vies — en particulier celles des enfants — dans des communautés vulnérables.

Aux Philippines, Hofland soutient les pêcheurs et les familles locales, tandis que son programme de parrainage avec contribution équivalente de l’employeur aide des enfants sur plusieurs continents à grandir en bonne santé, à recevoir une éducation et à devenir autonomes.

Dans cet article, vous découvrirez:

  • Comment les valeurs familiales de Hofland sont devenues une mission mondiale
  • Pourquoi Glenn a choisi World Vision comme partenaire
  • L’impact généré aux Philippines
  • Comment les employés s’impliquent
  • Pourquoi davantage d’entreprises canadiennes devraient envisager de redonner à la communauté
  • Comment votre entreprise peut s’y mettre
Image en noir et blanc d’un homme en train d’emballer des fleurs en vue de leur livraison.

John G. Hofland à ses débuts, en plein travail. Dès le début, il a enseigné à ses enfants à « redonner » en échange de tout ce dont ils avaient la chance de bénéficier. Photo : John G. Hofland Ltd.

L'histoire de Hofland Flowers

En 1956, John G. Hofland, un jeune entrepreneur néerlandais, et son épouse Hendrika ont lancé une petite entreprise de serres à Mississauga, en Ontario. Ils ont commencé à vendre de magnifiques fleurs en gros sur le marché de Toronto.

Au fil du temps, l’entreprise s’est développée, élargissant son offre à la céramique, aux articles-cadeaux et bien plus encore. Aujourd’hui, elle demeure une entreprise familiale, dirigée depuis 2000 par Glenn Hofland (le sixième de leurs sept enfants).

Dès la maternelle, Glenn travaillait déjà dans la serre. À six ans, il gagnait un sou par manchon en pliant des protecteurs de plantes. Et à un moment décisif: « Je suis allé dans la chambre froide et j’ai cueilli 25 roses rouges pour les offrir à ma chum », se souvient Glenn. « Cette chum est aujourd’hui ma femme. Nous sommes mariés depuis 32 ans et avons trois enfants adultes. »

De ses modestes débuts à son expansion à l’échelle nationale, Hofland continue de se concentrer sur le service aux fleuristes — et non au grand public — en leur offrant tout ce dont ils ont besoin sous un même toit. Son équipe de 120 personnes travaille en étroite collaboration pour servir les entreprises autorisées, que ce soit par l’intermédiaire d’un vaste entrepôt ou de commandes en ligne.

Une femme prépare une longue table pour un repas, à l'extérieur. La table est décorée de roses roses.

L’une des nombreuses photos présentées sur le site Web de Hofland, illustrant le travail de fleuristes qui intègrent des fleurs et des éléments décoratifs fournis par l’entreprise. Photo : David Austin Roses

Comment Glenn Hofland a choisi Vision Mondiale du Canada

En 2005, Glenn a été invité par Hazel McCallion, alors mairesse de Mississauga, à participer à un voyage organisé par Vision Mondiale en Tanzanie. Là-bas, il a pu constater à la fois les difficultés des communautés dans le besoin et le pouvoir d’une transformation durable. « Le simple fait de s’asseoir avec une famille, d’écouter son histoire, de savoir qu’elle risque de ne pas manger aujourd’hui… ça vous change », explique Glenn.

Ce qui l’a le plus impressionné, c’est l’approche à long terme de Vision Mondiale: aider les communautés à devenir autonomes, embaucher du personnel local et établir des relations durables.

« J’ai toujours cru qu’il valait mieux “apprendre à une personne à pêcher plutôt que de lui donner du poisson”. C’est exactement ce que fait World Vision. »

Un groupe d'enfants en Tanzanie sourit à la caméra.

Des enfants en Tanzanie accueillent des visiteurs en 2005, lorsque Glenn Hofland et d’autres entrepreneurs de Mississauga se sont rendus sur place pour découvrir les programmes de World Vision. Ils étaient accompagnés de Hazel McCallion, alors mairesse de Mississauga. Tous les enfants figurant sur cette photo ont perdu au moins

L’impact de Hofland par l’intermédiaire de Vision Mondiale du Canada

Hofland appuie des projets à Sorsogon, aux Philippines, grâce à des dons annuels et à un programme unique de jumelage des dons des employés .

Augmentation des revenus de la pêche

  • Les bateaux offerts réduisent la dépendance des pêcheurs envers les intermédiaires
  • Des revenus plus élevés permettent aux enfants d’aller à l’école et de bien se nourrir

Développement de l’aquaculture

  • Construction d’étangs piscicoles contenant 2 500 alevins et 30 000 crevettes
  • Après le typhon Kammuri, les bassins ont été rapidement reconstruits
  • Les femmes ont reçu une formation en agro-pêche afin de contribuer au revenu familial

Santé et nutrition

  • Financement d’examens médicaux et de traitements pour les enfants vulnérables
  • Formation des familles au jardinage urbain et à l’élevage de volaille afin d’améliorer la nutrition
  • Promotion de l’égalité des sexes et de la parentalité responsable

Réponse à la COVID-19

  • Distribution de trousses alimentaires et d’hygiène
  • Fourniture d’EPI aux travailleurs de la santé de première ligne
  • S’est rapidement réorienté pour répondre aux besoins locaux urgents pendant la pandémie
Une femme portant un masque de protection et un gilet orange et blanc aide une petite fille à tenir un poulet.

World Vision s’efforce de recruter du personnel local dans la mesure du possible, c’est-à-dire dans les pays où vivent les enfants. Ces membres de l’équipe apportent une vision, une sensibilité et une connaissance culturelle qui contribuent à instaurer la confiance avec les communautés dès le début. Photo : Dara Chhim

Comment Glenn mobilise son personnel

Glenn est convaincu que le don significatif commence au sein de l’équipe. Voici comment les employés de Hofland contribuent à cet impact:

a. Programme de parrainage d’enfants avec contribution équivalente de l’entreprise

  • Pour chaque enfant parrainé par un employé, Hofland s’engage à en parrainer un autre
  • L’équipe tient à jour un tableau intitulé « Les enfants de Hofland » pour partager les nouvelles et les lettres
  • Même les employés qui ne peuvent pas parrainer un enfant peuvent tout de même participer en écrivant aux enfants parrainés

b. Dons annuels

  • Glenn sélectionne chaque année des projets de développement en collaboration avec Vision Mondiale
  • Il s’efforce délibérément de choisir des causes qui trouvent un écho auprès du personnel — en particulier des projets aux Philippines, où de nombreux employés ont des racines « Ça a fait venir les larmes aux yeux [d’un employé à la retraite] d’apprendre que nous avions décidé de redonner à sa région d’origine », raconte Glenn.
Un groupe d'adultes et d'enfants se tient sur un bateau de pêche et à proximité de celui-ci, sur une plage aux Philippines.

Des donateurs comme M. Hofland ont aidé à équiper les pêcheurs philippins de bateaux, leur évitant ainsi les frais de location auprès d’intermédiaires. Les revenus des pêcheurs augmentent, ce qui leur permet de nourrir et d’éduquer leurs enfants. Photo : World Vision Philippines