placeholder

L'eau potable : que deviendraient les humains sans elle?

L'eau potable est essentielle à notre bien-être, mais elle est devenue un luxe pour beaucoup de gens à travers le monde. D'ici 2050, la moitié de la population mondiale pourrait ne plus avoir accès à l'eau potable. Nous verrons comment l'accès à l'eau potable transforme la vie des gens.

Écrit par Deborah Wolfe

le 25 juin 2021

« De l’eau, de l’eau partout, et pas une goutte à boire. » — La Ballade du vieux marin

L’eau potable est un besoin humain et un droit humain. Pourtant, elle est de plus en plus difficile d’accès. À mesure que les changements climatiques s’aggravent et que la population augmente, de plus en plus de régions sont confrontées à la pénurie d’eau – même dans les pays développés.

L’Organisation mondiale de la santé prévoit que d’ici 2025, la moitié de la population mondiale vivra dans des régions en situation de stress hydrique. Et d’ici 2050, la moitié de la population mondiale pourrait ne plus avoir accès à de l’eau potable.

Pourquoi cela se produit-il alors que notre planète est recouverte d’eau? Pour commencer, 97 %⁣ de toute l’eau est de l’eau salée, contenue dans les océans. La majeure partie de l’eau douce de la planète est emprisonnée dans les glaciers et les calottes polaires. Seulement 0,3 % se trouve en surface, dans les lacs et les rivières, là où les gens peuvent y avoir accès.

Aujourd’hui, l’avenir de l’eau potable est devenu une préoccupation mondiale. Déjà, au moins 2 milliards de personnes dans le monde sont contraintes de s’abreuver à des sources contaminées par des matières fécales. On estime que l’eau potable contaminée cause 485 000 décès liés à la diarrhée chaque année. Ici, en Amérique du Nord, la croissance démographique, les changements climatiques et les coûteuses mises à niveau des infrastructures hydrauliques font grimper en flèche les factures d’eau des ménages.

Dans cet article, vous découvrirez comment la situation mondiale en matière d’eau potable évolue et pourquoi. Vous verrez ce que vivent les gens partout dans le monde qui n’ont pas accès à de l’eau potable près de chez eux. Et vous apprendrez comment vous pouvez aider.

Une population plus nombreuse, un climat différent

L’eau ne disparaît jamais de notre planète ni de son atmosphère. Mais à mesure que la planète se réchauffe, nous, les humains, avons accès à moins d’eau douce qu’auparavant. Les régimes de précipitations changent, ce qui signifie que:

  • il y a moins de précipitations sous forme de neige, ce qui réduit le ruissellement lors de la fonte des neiges, qui alimente les lacs, les rivières et les ruisseaux
  • il pleut moins dans de nombreuses régions, ce qui assèche les terres et fait s’assécher les lacs, les rivières, les ruisseaux et les étangs
  • des pluies excessives et imprévisibles provoquent des inondations dans certaines régions, contaminant les puits et les forages

Les changements climatiques réduisent l’accès à l’eau potable pour des milliards de personnes. Mais d’autres facteurs entrent également en jeu. Nous, les humains, contribuons directement à la pénurie d’eau potable.

  • La population mondiale a été multipliée par sept au cours des 200 dernières années, pour atteindre 7,8 milliards de personnes. Pourtant, la quantité d’eau dont nous disposons – y compris dans l’atmosphère et sous la surface – n’a pas augmenté.
  • L’agriculture irriguée représente 20 % de l’ensemble des terres cultivées à l’échelle mondiale et contribue à hauteur de 40 % à la production alimentaire totale mondiale. L’emballage des marchandises et leur transport vers les marchés nécessitent encore davantage d’eau potable.
  • L’industrie est le moteur de l’économie et créatrice d’emplois. Mais sa part de la consommation mondiale d’eau devrait atteindre 38 % d’ici 2040.
  • Le partage de l’eau à l’échelle mondiale n’a jamais été une option. La plupart des pays cherchent à protéger les sources d’eau potable situées sur leur territoire, pour le bien de leurs citoyens. De plus, le transport de l’eau est coûteux et énergivore.
  • Les pays les plus riches consomment – et polluent – plus que leur juste part d’eau. L’industrie de la mode, à elle seule, joue un rôle majeur. Il faut 2 700 litres d’eau pour fabriquer une chemise en coton. C’est suffisamment pour couvrir les besoins quotidiens en eau potable d’une personne moyenne pendant plus de deux ans.

Les nantis et les démunis en matière d’eau potable

Un rapport de l’Organisation mondiale de la santé et de l’UNICEF souligne que 1,8 milliard de personnes ont obtenu l’accès à des services de base en matière d’eau potable depuis 2000. Mais l’accès à l’eau potable reste inégal – même au sein des pays.

  • L’eau douce est rarement répartie équitablement au sein des pays « riches ». Le Brésil, par exemple, possède le plus grand pourcentage d’eau douce au monde. Mais la majeure partie se trouve dans le fleuve Amazone – trop loin pour que la plupart des gens puissent y accéder.
  • « Eau douce » et « eau potable » ne sont pas synonymes. Les lacs et les rivières d’eau douce peuvent être gravement pollués ou contaminés. Ici, au Canada, l’eau des lacs peut contenir des bactéries comme E. coli et des contaminants provenant du ruissellement des eaux pluviales.
  • Des infrastructures sont nécessaires pour garantir l’accès à une eau salubre et propre, et celles-ci ne sont pas toujours réparties de manière uniforme. Dans de nombreux pays, par exemple, les puits et les forages sont rares et éloignés les uns des autres, surtout dans les régions rurales.
  • Les pays riches sont également confrontés à des défis en matière d’accès à l’eau. Le Conseil des Canadiens souligne qu’au moins 100 avis concernant l’eau potable sont en vigueur à tout moment au sein des communautés des Premières Nations. Parmi les raisons, on retrouve l’impact durable de la colonisation, la situation géographique et la géologie posant des défis supplémentaires. Comme l’a noté le National Post en décembre 2020:

« L’équipement lourd ne peut atteindre certains villages éloignés que par des routes de glace qui ne sont accessibles que pendant de courtes périodes. D’autres [villages] sont situés sur des couches de granit, ce qui rend le creusement de tunnels extrêmement coûteux. Bon nombre d’entre eux se trouvent dans des régions éloignées du pays où les entrepreneurs sont rares. »

En Zambie, une femme se penche dans une prairie sèche pour montrer un légume flétri.

« La Zambie connaît sa pire sécheresse depuis des décennies », explique Josephine en montrant un épi de maïs flétri. L’eau potable se fait rare, ce qui laisse la population assoiffée et les récoltes décimées. Photo : Tigana Chileshe

Quand l’eau douce disparaîtra complètement

Vous avez sans doute déjà entendu parler de la « pénurie d’eau ». Ce terme peut avoir deux sens:

  • la pénurie lorsque les gouvernements ne parviennent pas à assurer un approvisionnement régulier en eau, c’est-à-dire qu’ils ne fournissent pas suffisamment d’infrastructures comme des puits forés et des conduites
  • la pénurie due à un manque physique, c’est-à-dire qu’il n’y a tout simplement pas assez d’eau disponible – particulièrement dans les régions arides

La consommation mondiale d’eau augmente à un rythme plus de deux fois supérieur à celui de la croissance démographique globale. De plus en plus de régions atteignent leurs limites en matière de prestation de services d’approvisionnement en eau durables. C’est particulièrement vrai dans les régions arides.

L’exemple du lac Tchad Le lac Tchad était autrefois l’une des plus grandes étendues d’eau douce au monde. Il constituait la principale source d’eau pour des millions de personnes au Tchad, au Niger, au Nigeria et au Cameroun, et assurait les moyens de subsistance d’environ 30 millions de personnes⁣.

Mais depuis les années 1960, le lac Tchad a perdu 90 % de sa superficie, s’éloignant au-delà de la distance pouvant être parcourue à pied par les familles de ces quatre pays. La superficie du lac est passée de plus de 25 000 kilomètres carrés à seulement 1 500 kilomètres carrés. Voir les images « avant » et « après ».

Le lac Tchad illustre bien pourquoi l’accès à l’eau potable est aujourd’hui plus difficile, en particulier dans de nombreux pays à faible revenu. Le lac Tchad a disparu en raison d’une conjoncture désastreuse de facteurs, notamment:

  • une baisse des précipitations, provoquée par les changements climatiques
  • le développement de systèmes d’irrigation modernes dans les régions avoisinantes
  • une demande humaine croissante en eau douce, à mesure que les collectivités s’agrandissent
  • un manque de gestion des ressources et de planification pour répondre aux besoins futurs en matière d’accès à l’eau

« Le lac Tchad rétrécit tandis que la population explose », déclare Muhammadu Buhari, président du Nigeria, qui dirige un projet de plusieurs milliards de dollars visant à reconstituer le lac. Il cherche à acheminer l’eau d’une rivière de la République démocratique du Congo, située à 2 400 km de là.

Sans eau potable, les gens périssent

Pour les personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable localement, la vie devient épuisante, malsaine, dangereuse et limitante. Ce sont les femmes et les filles qui en portent le fardeau le plus lourd. À l’échelle mondiale, les filles et les femmes consacrent au total 200 millions d’heures chaque jour à marcher pour aller chercher de l’eau pour leur famille. Leurs allers-retours représentent en moyenne 6 kilomètres par jour.

Voici ce que la pénurie d’eau peut signifier pour les populations des régions les plus pauvres du monde:

Deux femmes qui ramassent de l'eau sale.

En 2019, ce village ougandais a été submergé par les eaux de crue, qui ont contaminé les sources d’eau. Les habitants craignaient l’apparition d’épidémies de choléra ou d’autres maladies d’origine hydrique. Photo : Joanitah Asiimire

  • Épuisement – Les jeunes enfants, en particulier les filles, ont du mal à transporter de lourds bidons sur de longues distances.
  • Danger – Tant le trajet que la source d’eau elle-même peuvent receler de nombreux dangers, comme des serpents venimeux et des animaux sauvages. Les jeunes enfants laissés seuls à la maison pendant que leur mère va chercher de l’eau peuvent être très vulnérables.
  • Abus sexuels – Les filles et les femmes qui parcourent de longues distances seules sont particulièrement exposées aux agressions en cours de route.
  • Maladies – De nombreuses sources d’eau, comme les ruisseaux et les étangs, regorgent de bactéries nocives qui rendent les enfants malades, menaçant ainsi leur vie et leur avenir. Ces maladies peuvent inclure la diarrhée, le choléra, la dysenterie, la typhoïde et la polio.
  • Cécité – Se laver avec de l’eau sale peut causer des maladies oculaires comme le trachome, qui peut mener à la cécité s’il n’est pas traité.
  • Perte d’éducation – Marcher pour aller chercher de l’eau peut prendre des heures, ce qui fait que les enfants manquent l’école ou se sentent trop fatigués pour bien travailler.
  • Manque de temps pour jouer – Le jeu est essentiel pour les enfants, car il leur permet de se faire des amis, de coopérer pour former des équipes et de développer des compétences en leadership.
  • Possibilités limitées – Lorsque les filles et les femmes passent des heures chaque jour à aller chercher de l’eau, il est difficile pour les filles d’aller à l’école et, pour les femmes, d’augmenter leurs revenus ou de démarrer une entreprise.
  • Insécurité alimentaire – Lorsque les précipitations sont rares et qu’il n’y a pas d’eau pour irriguer, une famille peut perdre sa récolte ou son potager.
  • Mauvaise alimentation – Les familles aux revenus modestes ont du mal à fournir des aliments nutritifs à leurs enfants. La malnutrition est aggravée par des maladies d’origine hydrique comme la diarrhée.

Avec de l’eau propre, tout change

Lorsque les gens ont accès à de l’eau potable près de chez eux, les menaces se transforment en possibilités. L’esclavage de l’eau fait place à la liberté d’utiliser et de profiter de l’eau. Voici quelques exemples:

  • L’eau potable permet de gagner du temps et de l’énergie. Lorsque les enfants n’ont plus à parcourir de longues distances pour aller chercher de l’eau, ils sont libres d’aller à l’école et de jouer.
  • L’eau potable améliore l’éducation. Lorsque les enfants ne sont pas en retard parce qu’ils vont chercher de l’eau, ou qu’ils ne manquent pas l’école parce qu’ils sont malades à cause de maladies d’origine hydrique, ils ont de meilleures chances de bien apprendre.
  • L’eau potable multiplie les possibilités. Les femmes qui ne passent plus des heures chaque jour à marcher pour aller chercher de l’eau ont plus de temps pour augmenter leur revenu ou démarrer une entreprise.
  • L’eau salubre rend la vie plus sécuritaire. Sans ces longues marches sur des terrains dangereux, les enfants ne courent plus le même risque de se retrouver confrontés à des menaces comme les animaux sauvages ou la maltraitance de la part d’adultes en chemin. Les jeunes enfants ne sont plus laissés seuls à la maison pendant que leurs mères vont chercher de l’eau.
  • L’eau potable préserve la santé des enfants. N’ayant plus à composer avec des maladies d’origine hydrique comme la diarrhée, les enfants ne sont pas constamment exposés au risque de maladie ou de décès.
  • L’eau potable favorise une meilleure nutrition. Sans la diarrhée ni les vers intestinaux qui appauvrissent les jeunes organismes en nutriments, les enfants peuvent mieux tirer profit des aliments qu’ils consomment.

De l’eau potable pour tous, partout

En 2010, l’Assemblée générale des Nations Unies a explicitement reconnu le droit humain à l’eau et à l’assainissement. Chaque personne sur la planète a droit à une eau potable en quantité suffisante, disponible en continu, salubre, physiquement accessible et abordable.

Des organisations comme Vision Mondiale œuvrent pour améliorer l’accès à l’eau potable dans les collectivités du monde entier. Pour ce faire, nous:

Comment vous pouvez contribuer à fournir de l’eau potable

World Vision apporte de l’eau potable à une nouvelle personne toutes les 10 secondes. Voici deux façons dont vous pouvez contribuer à fournir de l’eau propre et salubre aux enfants et aux familles dans le besoin:

  • Le catalogue de cadeaux de World Vision propose de nombreuses façons d’offrir de l’eau aux personnes dans le besoin, en l’honneur d’un ami ou d’un membre de la famille.
  • Le « Global 6K for Water » de World Vision vous invite à vivre ce que des millions d’enfants vivent chaque jour: marcher, courir ou se déplacer en fauteuil roulant sur une distance moyenne de 6 kilomètres pour aller chercher de l’eau. Essayez de parcourir une partie de cette distance en transportant de lourdes cruches d’eau. Les fonds que vous amasserez serviront à soutenir des programmes d’accès à l’eau potable à l’étranger.

Comment le monde se prépare pour demain

L’Organisation mondiale de la santé prévoit que d’ici 2050, la moitié de la population mondiale pourrait ne plus avoir accès à l’eau potable. La pénurie d’eau⁣ a déjà entraîné des conflits armés dans certaines régions, rendant la vie quotidienne encore plus dangereuse.

La bonne nouvelle? Des organisations, tant mondiales que locales, élaborent des stratégies d’accès à l’eau potable pour l’avenir. Vision Mondiale en fait partie. En voici un aperçu:

L’avenir de l’eau potable selon World Vision Conformément à l’objectif de développement durable numéro six, World Vision vise à ce que, d’ici 2030, toutes les collectivités situées dans nos zones d’intervention à travers le monde aient accès à:

  • de l’eau potable
  • à des installations sanitaires adéquates
  • des installations pour se laver les mains
  • des installations d’hygiène menstruelle
  • à la promotion de l’hygiène et à l’éducation sur l’eau salubre

Pourquoi combiner autant de priorités – en plus de l’eau potable? Parce que l’eau potable à elle seule ne suffit pas à protéger les enfants contre des menaces telles que les maladies d’origine hydrique, la perte d’accès à l’éducation et les agressions physiques et sexuelles.

Un employé de World Vision remet une trousse alimentaire à une fillette.

Bien que le Brésil dispose des plus grandes réserves d’eau douce au monde, celles-ci ne sont pas réparties de manière uniforme sur le territoire. Seulement 1,6 % se trouve dans l’État le plus peuplé, celui de São Paulo. Pas moins de 70 % se trouve dans le fleuve Amazone. Photo : Álvaro Júnior

  • Les enfants ont besoin de toilettes sécuritaires et de stations de lavage des mains pour réduire la présence des bactéries responsables de maladies comme la diarrhée, et pour freiner la propagation de virus comme le virus Ebola et la COVID-19.
  • Les filles ont besoin d’installations d’hygiène menstruelle sécuritaires, tant pour préserver leur dignité que pour les protéger contre les agressions sexuelles lorsqu’elles utilisent les toilettes. Cela les aide à s’épanouir, à apprendre et à se bâtir un avenir meilleur.

Vous vous demandez quels types de projets liés à l’eau World Vision met en œuvre aujourd’hui et qui sont prometteurs pour demain? Voici le genre d’innovations que vous pourriez voir se multiplier à l’avenir:

Réseaux de canalisations d’eau alimentés par gravité Dans la communauté de Kesot, au nord du Kenya, un barrage situé au sommet d’une colline protège et canalise l’eau de source pour la communauté.

  • L’eau s’écoule dans une conduite que World Vision et les membres de la communauté ont aidé à construire et à entretenir.
  • L’eau est acheminée jusqu’aux résidences des habitants et vers trois écoles primaires situées au pied de la colline.
  • Les écoles sont équipées de réservoirs, de stations de lavage des mains et de latrines adaptées aux filles et aux garçons, ainsi qu’aux personnes de tous les genres et de toutes les capacités.

Ce système perdurera longtemps, car il appartient à la collectivité. Le comité de l’eau perçoit des frais d’utilisation pour assurer l’entretien et l’exploitation.

Système de filtration de l’eau par osmose inverse alimenté à l’énergie solaire Dans le district d’Ab Kamari, au nord-ouest de l’Afghanistan, World Vision et les dirigeants locaux ont mis au point un système innovant de filtration par osmose inverse alimenté à l’énergie solaire afin d’approvisionner les résidents en eau propre.

Une vaste étendue de désert sablonneux, avec une touche de verdure à l'horizon lointain.

Le lac Tchad, en Afrique de l'Ouest, comptait autrefois parmi les plus grandes étendues d'eau douce au monde. Photo : Michael Arunga

Quatre enfants se tiennent dans un petit lac. Des déchets flottent dans l'eau. Une vache traverse l'eau.

Au Rwanda, le réseau d’adduction d’eau mis en place par le gouvernement est insuffisant pour subvenir aux besoins de la population. Sandrine, Irène, Esther et Rebecca remplissent leurs bidons d’eau putride provenant d’un lac pollué. Le bétail défèque tout en buvant, ce qui oblige les enfants du coin à

Au Honduras, une jeune fille en uniforme scolaire s’asperge les mains d’eau propre pour se laver. Elle arbore un large sourire tandis que son amie l’observe.

Au Honduras, Gladys (à droite) et ses amis aiment boire de l’eau propre et claire à l’école et se laver les mains. Lorsque les enfants ont accès à de l’eau potable à l’école et à la maison, ils sont protégés contre les maladies, où qu’ils aillent. Photo : Jon Warren